L’ Architecture en général

L’architecture c’est une histoire que l’on va essayer d’écrire, de raconter, afin de donner du sens à notre projet.
Si tout objet architectural est un élément de composition urbaine, celui-ci passe de l’état conceptuel de projet au stade de l’architecture, lorsqu’il se construit et qu’il est habité paper writers au sens le plus large du terme.Le projet architectural répond à un besoin social, mais se différencie du simple bâtiment par le fait qu’il doit émouvoir, être porteur de poésie, réveiller l’imaginaire qui végète en chacun de nous. Il doit également être visionnaire puisqu’au delà de la durée de sa genèse et de sa construction, il est conçu pour être pérenne et doit conserver sa fonctionnalité, son esthétisme et sa capacité à émouvoir pour bien longtemps. Il participe à écrire notre histoire avec des formes, des matières et des matériaux.

 

Rapport avec la danse

Pensant que le chorégraphe et l’architecte entretiennent des relations intimes avec l’espace qu’ils imaginent, modèlent, sculptent, qu’ils occupent tout simplement, Hervé Vincent est partenaire depuis de nombreuses années de la Maison de la Danse de Lyon.
La danse a toujours entretenu une relation étroite avec la ville. Le danseur ne représente t’il pas dans sa relation à l’espace l’état sublime de l’habitant ? Il occupe l’espace dans ses diverses dimensions, se l’approprie, va au-delà des limites physiques, se créé même un autre espace virtuel dans le réel.

 

Une réflexion sur le concept « habiter »

Le nouvel habitant métropolitain veut tout à la fois : les grands paysages, son individualité, son indépendance, tous les services et équipements à sa porte, ainsi que tous les avantages de l’habitat individuel sans ses inconvénients, et réciproquement pour l’habitat collectif.
Les modes de vie ayant terriblement évolué, le modèle de l’habitat bourgeois du 19ème siècle qui survit encore aujourd’hui, est-il adapté aux nombreux modes de vie des individus toujours en quête d’espace, alors que le logement n’a qu’une fâcheuse tendance à voir se réduire ses propres surfaces ?
C’est autour de cette problématique que nous tentons de travailler. Nous souhaitons une utilisation maximale de l’espace, encline à respecter les différents modes de vie liés aux passages successifs des différents locataires. Nous recherchons une modénature d’espaces allant des pratiques de l’individu seul à celles du groupe.

 

La dimension haute qualité environnementale

L’atelier d’architecture hervé vincent, préoccupé depuis longtemps par l’évolution du comportement de l’homme devenant de plus en plus énergivore, et soucieux d’apporter des réponses architecturales visant toujours à plus de confort et de qualité pour les usagers des espaces qu’il conçoit, s’est orienté vers une pratique intégrant la dimension de développement durable et de qualité environnementale pour son exercice de conception architecturale.

Mais l’architecte ne doit jamais perdre de vue qu’un projet, au-delà d’une réponse programmatique et dimensionnelle est d’abord une réponse à un besoin social, de l’homme dans toutes ses échelles de groupe. Cette réponse passe du concept pour prendre réalité et devenir architecture, lorsqu’elle se construit, dimension technique et économique, et custom writing surtout lorsqu‘elle est habitée. L’architecture environnementale reste architecture, ce n’est pas la course à des performances techniques, dénuée de tout ce qui a fait la qualité architecturale depuis des siècles, et cette architecture dite environnementale ne doit jamais faire disparaitre qu’elle restera le jeu savant des volumes sous la lumière.

Avec une réflexion portée sur l’être humain, c’est également aboutir à l’idée de développement durable car on considère alors les hommes dans un environnement. Construire un bâtiment selon des normes liées à la qualité environnementale, c’est consacrer plus d’argent pour habiter, être attentif à tout ce que l’on peut récupérer dans le cycle de production habituel. Les chargent diminuent ainsi.
Qui dit passif dit également enveloppe compacte, donc pas de place perdue. C’est une modalité de vie, on ne retient que viagra best buy ce qui est nécessaire